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SYSTEME D'INCINERATION
(que nous considérons le pire et que nous souhaitons pouvoir définitivement abandonner) Comme nous l'avons dit, les ressources naturelles semblaient être illimitées; aucun soupçon sur la production de dioxine dans l'atmosphère et l'on ne pensait pas au gaspillage qu'on faisait en incinérant des engrais et des matières qui auraient pu être utilisées à nouveau. On ne s'était même pas posé la question de l'évacuation des cendres produites par l'incinération qui, tout en constituant un volume inférieur par rapport aux ordures, représentent tout de même un problème de place. La solution des boues dérivant de la dépuration des eaux restait irrésolu car tout en les drainant, il reste toujours une grande quantité de partie liquide, il est très coûteux sinon impossible de brûler ce matériel. Les frais d'établissement et de gestion pour ce système, sont deux fois supérieure aux instaurations de compostage et quatre fois supérieure aux installations de vermicompost.
SYSTEME DE COMPOSTAGE ( bon, actuel mais surpassé) Les établissements de compostage coûtent la moitié moins qu'un incinérateur, soit en termes d'installation qu'en termes de gestion, mais celui-ci coûte le double par rapport au système de vermicompostage. L'établissement de compostage a le résultat de la récupération des matériaux inorganiques et la production des engrais avec la partie organique.Toutefois l'engrais produit par ce système n'est pas facilement plaçableDans les petites villes où la quantité des ordures est limitée, on peut le placer tandis que dans les grands centres ce placement devient un problème parce que ce produit n'est pas suffisamment apprécié par les agriculteurs. En tout cas, par rapport au premier, ce système est sans doute plus acceptable, puisqu'il remet en utilisation les ordures d'une manière écologique. Il reste encore le résidu des boues provenant de la dépuration des eaux. SYSTEME DE VERMICOMPOST { nouveau, de récent début avec une technique quasi parfaite, qui nous pensons sera difficilement remplaçable en futur)Comme nous l'avons dit, les ordures en putréfaction de n'importe quelle nature, constituent la nourriture naturelle des lombrics. Nous possédons la technique nécessaire et les lombrics qualifiés à cet emploi.Nous avons préparé un diagramme modèle qui prévoit la transformation de 50 tonnes d'ordures par jour, afin de mettre ce programme en pratique, il faut disposer d'environ 20.000 m2 de terrain (c.a.d. 1000 m2 chaque 2500 Kg d'ordures à être transformées). Mais il n'existe aucune limite, il est possible de créer aussi bien une petite installation que grande selon les cas, en ayant à disposîtion soit le terrain requis par le nombres de lombrics.La différence d'autres cette méthode peut être appliquée à de petits centres comme à de grandes villes. Cette installation est 4 fois moins chère que l'incinérateur et coûte la moitié d'un établissement de compostage. La machinerie nécessaire est en partie pareille à celle qu'on emploi pour le compostage mais il n'en faut que la moitié car à un certain point, après que la présélection des ordures inorganiques a été faite, les lombrics prendront le dessus en rendant inutile toute installation qui accélérerait le procédé bactériologique des ordures bio-dégradables. Cette installation transforme écologiquement les ordures, comme la nature fait depuis toujours. En plus il y a l'avantage de la production du vermicompost qu'au contraire du compost est un produit commercialisable et parfait, adaptable à tous genres de cultures, que 1'homme, malgré ses outils sophistiqués, n'est pas encore réussi à égaliser. Les 60% des ordures ingérées et digérées par les lombrics deviendra ainsi du vermicompost.En plus du vermicompost on obtiendra une production de lombrics presque suffisante à pouvoir effectuer des inoculations sur les terrains cultivables de toute l'Italie avec les résultats décrits, ou bien qui pourront être employés différemment. Photo. N° 7 - Lombrics mélangés aux ordures,
En résumé, ce système représenterait des frais d'installation minimes et les ordures ne seraient qu'un bien précieux. On obtiendrait un profit national agricole supérieur et des produits riches en vitamines et minéraux (et peut être, qui sait, moins de maladies pour l'homme).En plus nous aurions moins de frais pour importer les matières premières qui servent à la production des engrais Il va sans dire que tout cela, programmé sur une échelle nationale, représenterait un profit dans l'ordre des milliers de milliards. La chose la plus importante est que tout serait fait d'une manière écologique