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Elevage du ver de terre
Plusieurs espèces de vers de terre sont présentes en France. Les plus courantes dans les jardins sont le lombric terrestre (Lumbricus terrestris), qui est le plus grand (jusqu'à 30 cm de long), et le ver du terreau (Eisenia fetida), plus petit et de couleur rouge.Les vers de terre appartiennent à l'embranchement des annélides ou vers annelés (animaux dont le corps est formé de nombreux anneaux) auquel appartiennent aussi les néréis (ver marin) et la sangsue (ver d'eau douce).Habituellement, les vers de terre vivent dans le sol où ils creusent des galeries et n'en sortent que la nuit, par temps humide.Leur présence dans un sol est marquée par des tortillons formés par la terre rejetée en surface.Morphologie Le corps mou, de couleur rosée, d'environ dix à trente centimètres de long, est de forme cylindrique avec des extrémités effilées.Il est formé d'une centaine d'anneaux, apparemment identiques, à l'exception des extrémités, séparés par un fin sillon.La peau est recouverte d'un mucus qui permet à la fois de la maintenir humide et de la lubrifier, facilitant ainsi le déplacement.La mince cuticule transparente qui la recouvre lui donne un aspect légèrement irisé. L'extrémité antérieure où s'ouvre la bouche est la plus effilée tandis que la région postérieure qui porte l'anus est légèrement aplatie.Vers le tiers antérieur du corps se trouve une zone renflée, le clitellum, qui joue un rôle important dans la reproduction.La face dorsale montre, par transparence à travers la peau, une ligne rouge constituée par un vaisseau sanguin.La face ventrale, aplatie, est beaucoup plus claire. Elle porte sur chaque anneau quatre paires de soies rigides que l'on peut sentir en passant le doigt d'arrière en avant sur la face ventrale.On peut aussi entendre le bruit qu'elles produisent lorsqu'on laisse un ver se déplacer sur une feuille de papier bien tendue ou sur une feuille d'aluminium ménager. Les soies permettent au ver de prendre appui sur le sol lors de ses déplacements.Vers de terre, Noter le vaisseau dorsal, visible par transparence
Alimentation: Le lombric se nourrit des particules organiques (débris végétaux et animaux, microorganismes, etc.) contenues dans la terre qu'il avale en creusant ses galeries. Après digestion, les parties non assimilables sont évacuées par l'anus sous forme de tortillons visibles à la surface du sol. L'activité des vers de terre, qui peuvent représenter jusqu'à 200 à 300 kg par hectare de sol, a un rôle écologique essentiel. Elle intervient dans le recyclage de la matière organique et les galeries contribuent au drainage et à l'aération des sols.ELEVAGE DU LOMBRIC. la chose la plus importante pour l'élevage des lombrics est d'avoir à disposition une qualité propre de lombrics. Le lombric brun qui se rencontre dans nos terrains est très difficillement élevable car il meurt ou il disparait en profondeur à la recherche d'humidité lorsque la température augmente après 20°. En plus il est, très peu prolifique et tout en étant de dimensions remarquables, il a une consistance molle et il est peu vivace donc il n'est même pas bon comme appât. Le lombric de fumier est plus résistant à la chaleur mais, lui aussi a une consistance molle qui se déchire de l'appât en émettant un liquide jaunâtre malodorant, il est par conséquent un très mauvais appât et n'est pas apprécié en tant qu'aliment pour les animaux. Le lombric que nous élevons, appelé ROUGE DE CALIFORNIE, est un hybride à consistance ferme qui ne se déchire pas de l'appât, il est très vivace et prolifique et très résistant à la chaleur.Ce lombric est habitué depuis plusieurs générations à l'élevage en captivité et à cause de cela il a presque perdu ces instincts naturels qui l'amèneraient à s'enfuir quand il pleut, ou quand il fait du vent ou qu'il y e de l'humidité.La fuite des litières signifierait sa mort.On se demandera la raison de toutes ces difficultés qui n'existent pas dans la nature. Dans la nature le lombric peut se nourrir où il préfère et se déplacer. Au contraire dans l'élevage il est obligé à vivre dans un certain espace.En outre dans la nature la mortalité est très élevée , tandis qu'en captivité si l'on veut obtenir le maximum de production alliée à une activité rentable, il est nécessaire que la mortalité soit très contenue.La densité des lombrics dans le terrain est d'environ 50 par m². tandis que dans notre élevage la densité té est de 40.000 par m². On peut élever les lombrics dans des litières préparées tout simplement sur le terrain en plein air aussi bien qu'à l'intérieur d'un garage, d'une cave ou d'un hangar (si l'élevage est de caractère industriel) directement sur le sol en andain. Le lombric a la propriété de désodoriser aussi bien les déchets que les excréments d'animaux dont ils se nourrit et au milieu desquels il vit, et donc il n'y a aucun problème à ce sujet.Les parasites, en outre, ne sont pas attirés par les excréments qui sont sur les litières car les lombrics ont la propriété d'éliminer l'acidité et de ce fait les litières ne constituent pas un bon habitat pour les parasites en général.IL existe plus d'un millier d'eleveurs commerciaux aux Etats Unis qui produisent plus de 3000 milliards par an entre lombrics et humus sans compter les agriculteurs, les fleuristes et les entreprises qui s'occupent de la transformation des ordures.Pour ces dernières il est pas possible de calculer le montant qui est considérable, malgré tout, la demande est encore supérieure à la production. .C'est très difficile, presqu'impossible, de donner une recette écrite pour la bonne réussite de l'élevage des lombrics.Comme pour les recettes de cuisine, il n'est pas suffisant qu'elles soient écrites par le meilleur chef de cuisine: la bonne réussite d'un plat demande aussi beaucoup de minuties. Pour élever des lombrics un seul procédé n'est pas suffisant, il faut tant de procédés mis ensemble. c'est un travail qui ne demande pas de machineries mais une bonne programmation.
Photo. No. 2 - Intérieur de notre hangar pour l'élevage industriel.Photo. No. 3 - Notre élevage en plein air dans des bassins en ciment.
Photo. No. 4 - Notre élevage en plein air en amas directement sur le terrain.Ce système offre les résultats les meilleurs. Il est nécessaire de connaître la technique de contrôle des gaz produits par les protéines en fermentation qui pourraient être nuisibles aux lombrics et les faire mourir, contrôler soit l'ébullition que les calories produites du fumier et du feuillage, paille, etc. avec lesquels on nourrit les lombrics:En effet avant d'entrer complètement en putréfaction ces matériaux produisent Jusqu'à 70° de calories et par conséquent ils tueraient les lombrics ou les feraient fuir des litières ce qui représenterait toujours leur mort. Les susdites, sont les conditions les plus importantes pour une bonne réussite, mais il y en a encore beaucoup d'autres:
En Italie , la verniculture a tenté des milliers de personnes et très peut d'entre eux ont réussi à faire survivre les lombrics.Même ces "peut" ne réussissent pas à faire de cette activité une entreprise rentable principalement à cause du manque d'expériences nécessaires pour les manipulations susdites qui deviennent coûteuses si on ne sait pas s'y prendre.En Belgique le vermicompostage est controler par des Maîtres composteurs, formé par un Maître composteur appartenant aux personnels communal de chaques commune.Nous qui n'avons à notre service qu'une personne travaillant seulement 40 heures par semaine à notre société mère aux USA, nous sommes en mesure de soigner 100 millions de lombrics qui consomment à peu près 200 tonnes par mois d'ordures ou fumiers et en plus de les nourrir, nous exécutons toutes les susdites opérations qui sembleraient impossibles à tout profâne. Nous avons atteint ce niveau grâce à quelques années d'élevage comme hobby, à la lecture de plusieurs livres qui ont été écrits sur cet argument par des scientifiques et des hommes d'études tels que Darwin Barrett, malheureusement en langue anglaise et en voyageant à travers le monde entier, en allant travailler auprès des lombrico-culteurs les plus avancés, acquérant de cette manière les techniques nécessaires qui nous permettent non seulement d'avoir un élevage sur échelle industrielle et d'être capables de garder tout lombric à sa propre place( immaginez vous que ces 100 millions de lombrics s'enfuissent)mais aussi d'enseigner à d'autres éleveurs, après un apprentissage de quelques jours chez vous. Notre méthode s'est démontrée exceptionnelle et tous procèdent favorablement et prennent de l'expension.il est absolument nécessaire un apprentissage suivit par un de nos consultants Maître composteur qui à été formé en Belgique par des experts du Vermicompostage. En outre à l'enseignement mentionné, nous sommes en train de collaborer avec les Entreprises de Voirie afin de commencer la transformation écologique des déchets urbains et des boues dérivant de la dépuration des eaux.Une municipalité nous a confié la tache d'installer un établissement de vermicompostage pour la transformation de 10 tonnes par jour d'ordures urbaines solides et nous sonnes en train de traiter avec une entreprise privée pour en installer un autre qui transformerait environ 3/4 tonnes par jour. D'autres négociations ont été entamées avec des entreprises privées qui ont le problème de l'élimination des excréments animaux qui sont difficiles à être traités tels que la fiente de volaille ou les excréments de porc, et l'écoulement des résidus des industries alimentaires. Nous sommes rentrés en pourparlers avec des professionnels de l'Agriculture et de l'administration local pour l'introduction des lombrics dans les terrains en vue de les améliorer ou de les récupérer par la méthode spécifiée ensuite. Ces dernières sont des techniques qui ne font pas partie de la méthode que nous donnons aux éleveurs commerciaux et elles exigent la permanence d'un suivit et d'une assistance minimum de 6 mois auprès de nos services ou notre intervention sur place pour l'acquisition. Pour ce genre d'applications nous sommes en mesure de fournir les installations complètes des machineries nécessaires. Le but que nous nous préfixons est celui de divulguer la lombrico-culture et c'est pour cela que nous fournissons les lombrics selectionnés requis à l'élevage en captivité ainsi que la méthode pratique auprès de noua aussi bien qu'écrite. L'élevage des lombrics peut être fait pendant les heures de loisir,C'est une activité rentable et avec 4 heures de travail par semaine il est possible de soigner 4 millions de sujets. Comme nous l'avons déjà dit, aux Etats Unis l'élevage des lombrics eat accomplit par plus de 1000 Eleveurs, quelques un sont devenues milliardaires, les autres vivent trés bien. Cela signifie que cette activité produit du travail et constitue une bonne source de revenu à des milliers de personnes, accroît la richesse de la nation en produisant plusieurs milliers de milliards qui sont obtenus des matériaux de rebut. En principe les emplois du lombrics peuvent être classifiés de la façon suivante:
Élevage On peut ramasser les vers de terre, pour lesquels il n'existe pas de restrictions légales, après la pluie lorsque le temps est doux, ou, à défaut, s'en procurer dans les magasins de fournitures pour la pêche où ils sont vendus pour servir d'appât.Les vers peuvent être gardés en vie dans un bac de terre ou de terreau humide. Pour améliorer la texture de la terre et ses qualités nutritives, il est conseillé d'y ajouter du marc de café. Les vers ne se reproduisent pas toujours en élevage. Les vers du fumier (Eisenia fetida), utilisés comme appât par les pêcheurs, s'élèvent plus facilement.En les plaçant dans un aquarium rempli de couches de sable et de terre humides de différentes couleurs, on peut observer son rôle dans le brassage des sols en constatant que les couches se mélangent. Veiller à disposer des feuilles mortes à la surface du sol pour limiter l'évaporation et à vaporiser régulièrement de l'eau pour maintenir une humidité élevée.En dehors des périodes d'observation, recouvrir les vitres avec du papier noir car, sinon, on ne verra pas de galeries, les vers fuyant la lumière.On peut également fabriquer une " ferme à lombric ".Il s'agit de construire l'équivalent d'un aquarium mais qui doit être quasiment plat de façon à ce que les vers de terre soient plus facilement visibles.Ceci peut être réalisé avec deux feuilles de polycarbonate (plexiglas, altuglas) vissées sur un cadre en forme de U fait de baguettes de bois de 2 à 3 cm d'épaisseur. La partie supérieure ouverte permet le remplissage avec de la terre et le dépôt des vers à la surface.Il faut remplir la ferme à lombrics avec une terre humidifiée et pas trop compacte qu'il est préférable de mélanger avec du marc de café (moitié terre, moitié marc) pour l'apport de substances nutritives et le maintien de l'humidité.Arroser ensuite légèrement et placer les vers sur le dessus. Placer un couvercle fixé sur le dessus pour éviter la fuite des vers et un cache en carton sur chacune des deux faces pour que les vers circulent le long des parois :en enlevant le cache, on pourra observer les vers.Il est intéressant de disposer la terre en couches parallèles de teintes différentes :on pourra ainsi constater le brassage du sol par les vers. Il est intéressant aussi de disposer des feuilles ou des fragments de feuille à la surface pour observer à quelle vitesse elles disparaissent selon qu'elles sont plus ou moins coriaces. Nous sommes le spécialiste français du ver de terre, le seul à élever une gamme de produits aussi large à partir de quatre espèces de vers différentes :
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