Le compostage individuel et collectif par la transformation des ordures par les Lombrics (vers)


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Une activité lombricole de proximité:

La Vermiculture

Rentabilité plus de 150% la première année garantie
Une Enseigne en réseau gratuite sans droit d'entrée ni royalties

Création d’une activité lombricole de proximité, correspondant à un circuit court.

Procédé L.B.R.:

(L = lombriculture, B = biotechnologique, R = revalorisation)

Les trois « R »:

( 1 – Réduire, 2 – Recycler, 3 – Ré-utlisé )

Introduction :

La demande croissantes de vers, d'humus et le manque d'élevage en circuit court ne peuvent que favoriser vos affaires.

Le traitement des déchets organiques urbains, ruraux et industriels n’a pas trouvé de solution satisfaisante, ni sur le plan technique, ni sur le plan économique.

Un geste « fort » et écologique qui permet de :

  • 1.Réduire ses déchets de cuisine, grâce à des vers de compost qui recyclent 24 h/24 dans un système étudié pour idéal pour l’intérieur et l'extérieur.
  • 2.Récolter des amendements utilisables, de façon souple et durable


Une poubelle résiduelle qui s’allège de 96 kg à 180 kg par an par foyer de deux personnes

Épluchures de fruits et de légumes
Dominante azote

Marcs, filtres à café, papier/ carton, infusettes
Dominante carbone

Des conséquences écologiques graves apparaissent avec le retour en masse des déchets sur les décharges contrôlés.

Les collectivités locales et les industriels s’inquiètent à juste titre pour la décennie à venir.

Du côté rural, les pollutions par les nitrates montrent aussi la gravité de l’excès de l’emploi des engrais chimiques à l’hectare de culture.

La mise en décharge de centaines de milliers de tonnes de matières organiques diverses nécessite la mise en œuvre de techniques nouvelles de traitement.


Il nous faut concilier deux facteurs dans le traitement des déchets organiques :

  • 1.L’élimination
  • 2.La revalorisation


L’élimination des déchets organiques par les procédés d’incinération ou de mise en décharge a montré les conséquences néfastes sur l’environnement (air-eau) .

L’aggravation du coût de revient à la tonne est constant (transports, incinération ou décharge).

Dans la revalorisation le compostage a aussi montré très vite ses limites, non seulement sur les qualités agronomiques du compost, mais surtout sur le coût de la tonne du traitement, sans apporter de solution aux problèmes d’ environnement.


Ce procédé d’élimination et de revalorisation des déchets organiques a fait ses preuves depuis des millions d’années sur notre planète.

Profitant des acquis d’un de ses dirigeants, qui en 1990 avait déjà lancé cette idées avec un concept novateur, mais qui à l’époque (trop en avance sur son temps) a été rejeté par les organismes publiques prétextant l’irréalisme du projet, pourtant conçu par des ingénieurs bio chimiste spécialistes du recyclage.

Lorsque l’on compare la différence de prix de l’époque (1990) : le traitement enfouissement ou incinération étaient facturé aux communes a plus de 1000 frs la tonne alors que le projet novateur traitait a 70 frs la tonnes sans pollution et triage des déchets.

La principale novation du projet était le traitement des matière organiques par des bactéries mutées travaillant en aérobie avec des lombrics sélectionnés.

Ce que nous reprenons actuellement dans notre concept, qui existe déjà en Allemagne, et dans d’autre pays dans le principe industriel, hors nous notre principe est le circuit court, ayant un coût beaucoup moins élevé.

La maîtrise technologique a nécessité la mise en place de moyens adaptés, performants, mais très respectueux des Lombriciens.


La vermiculture (ou lombriculture)

Est une diversification intéressante pour l’agriculture ou elle peut aussi constituer une activité principale ou secondaire rentable, dans le cadre d’une création d’entreprise viable, par des non-agriculteurs.

La lombriculture est une biotechnologie de pointe qui transforme et valorise des matières organiques provenant des déchets, fumier, boues de station d’épuration etc.

Le produit ainsi obtenu par la déjection des lombrics « l’humus » est un fertilisant organique de grande qualité contenant des phytohormones favorables à la croissance des plantes.

La lombriculture ne nécessite pas de formation spéciale, ni d’infrastructure coûteuse.

Elle peut être exercée comme activité principale avec achat du fumier ou comme diversification par un agriculteur en production animale.

Depuis plusieurs années, nous avons entrepris des recherches sur l’application d’une filière 100% naturelle, capable de fournir à la demande des produits issus de la vermiculture conforme aux normes de l'U.E .

Ce procédé semi-industriel de transformation et de revalorisation des déchets organiques à fait ses preuves (depuis des milliers d’années sans notre concours), la maîtrise technologique à nécessité la mise en place de moyens adaptés, performants mais respectueux de l’environnement et des Lombriciens.

Aujourd’hui nous mettons en application en réseau mondiale, notre recherche sur la capacité des lombrics assistés par des bactéries (inoffensives pour les êtres vivants), nous permet d’affirmer que nous pouvons recycler tous les déchets organiques.

Les déchets organiques redeviennent une matière première au lieu d’être une charge coûteuse et polluante, le résultat de cette transformation par nos petits amis les lombrics donne un amendement très recherché dans les milieux :

  • Agricoles,
  • En viticulture
  • Maraîcher,
  • Arboriculture,
  • Pépiniériste,
  • Création et entretien d’espace verts : golf, terrain de sport, espaces publiques etc.
  • Horticoles,
  • Fertilisation des terres en profondeur


La lombriculture a montré son efficacité, sa limite, sa qualité économique en respectant les valeurs écologiques et reste la solution la moins onéreuse et la moins polluante pour la transformation et le recyclage des déchets organique.

La lombriculture à grande échelle peut s’adapter à chaque situation, elle peut même devenir « semi-mobile »


Cela à un triple avantage :

De résoudre les problèmes :

  • des fumiers,
  • des déchets organique agricoles, des déchets (ordures) organique individuel, collectif et semi-collectif, industriel et semi-industriel,
  • des excréments organiques d’animaux, boues de station d’épuration ou autre de toutes sortes.


But :

Recyclage de toutes matières organique localement, tout fumier, excrément d’animaux, déchets vert, déchets d’ordures ménagères individuelles, de cantines, de restaurants, de collectivités locales, camping, déchets organique industriel et semi-industriel, boues de station d’épuration.


LES INTESTINS DE LA TERRE

Sous le terme de lombric, sont regroupées de nombreuses espèces ayant un mode de vie et des activités diverses dans le sol et hors sol.

Transformation de ces matières organiques en humus (engrais de norme bio de l’U.E. N° : « N.F.U. 44051  » issu des déjections des lombrics (vers adaptés et apprivoisé issu de trois races de lombrics « l’Eisénia Fœtida, l’Eisénia Andreï, le Dendrobaena Veneta, » et sélectionnés pour se nourrir de tous les déchets organiques, ajouté à cela des bactéries mutées servant d’activateur biologique, favorisant l’assimilation du phosphore, de la potasse et de l’azote.

Nous avons choisi ces races de lombrics en fonction de leurs capacités pour :

  • Sa grande adaptabilité à nos climats,
  • Son cycle de croissance et de reproduction exceptionnel,
  • L’absence de problème sanitaire,
  • Sa prolifération exceptionnelle : il est hermaphrodite, (bisexuel insuffisant), il produit un cocon tous les dix jours qui lui-même produit après quinze jour d’incubation, 4 à 12 embryons qui atteignent la maturité après 60 jours environ,
  • Sa remarquable adaptabilité à nos climats, entre 0 et 30° sa température idéale se situe entre 15 et 28°,
  • Sa domesticité et ça docilité à vivre en litière ou il neutralise toutes odeurs
  • Sa grande richesse en protéines et acides aminés,
  • Sa capacité dévorante : il ingurgite en 24h une quantité égale à son poids en température idéal. Il libère en déjection (communément appelé « humus » environ 50% de la nourriture ingurgité,


Pourquoi en circuit court :

L’évolution des prix des énergies fossiles rende le transport des matières organiques extrêmement coûteuses et ainsi par ce fait la répercussion se fait en chaîne, le contribuable voit ainsi ses impôts locaux parfois doublés et la pollution augmentée avec des dangers pour la santé (ramassage des ordures, mise en incinération ou en enfouissement.

Alors que la solution existe le vermicompostage de proximité.

Le besoin :

L’impasse du modèle de production agricole industrielle :

Pourtant ce modèle de production agricole a atteint ses limites après 35 années de hausses soudaines économique sans précédent dans des régions historiquement les plus pauvres de l’Europe du sud. Corollaire des bénéfices dégagés par cette agriculture:

une activité débridée de bétonnage du sol

Utiliser peu ou pas de pesticides, peu ou pas d’engrais chimique, c'est possible. Entre l'agriculture intensive, qui a montré ses limites et met maintenant en avant le concept d'agriculture raisonnée, et l'agriculture biologique, une troisième voie existe: celle de l'agriculture intégrée.

Les sols sont saturés d’engrais, de pesticide et autre produits chimiques du aux cultures intensives.

L’intensité des lombrics dans le sol était d’environ 60 au M², maintenant on arrive à zéro au M², d'où la gravité de la situation.

Les lombrics sont nécessaire a la chaîne alimentaire, sans eux plus de culture naturel possible, de même que la disparition des abeilles ou la sonnette d’alarme à retentit depuis quelques années, sans eux plus de plante plus de polénisation indispensable à la vie, comment allons nous nourrir des milliards d’individus ?

Il serait temps que nos politiciens prennent cela au sérieux, nous n’avons pas de terre de rechange.

L’objectif essentiel est:

Le traitement des déchets organiques là ou ils sont produits, qu’ils soient urbains, collectifs, ruraux ou industriels.

Proposé des unités de traitement adaptées aux différents types de déchets à éliminer ou à revaloriser, sans nuisance, sans pollution et s’intégrant avec harmonie dans l’espace paysager.


Les sirènes de l'agriculture raisonnée

L'agriculture intensive a changé de nom, elle se dit maintenant "raisonnée". C'est toujours la même, celle qui produit des vaches folles, des poulets à la dioxine, celle qui pollue les eaux par les pesticides et les nitrates, qui gaspillent des ressources, etc. Elle est promue par l'association Farre (Forum de l'agriculture raisonnée respectueuse de l'environnement): tout un programme.

Qui est derrière cette association?

Les fédérations de l'industrie Agro- alimentaire, des producteurs d'engrais et d'amendements, des producteurs de pesticides…

Ils sont tous là:

Monsanto, Dupont de Nemours, Rhône Poulenc, Bayer, Novartis…

Belle opération de communication.
On s'y laisserait prendre.

Leurs propositions se résument à respecter la législation en matière d'établissements classés, de nitrates et d'utilisation dans les règles de l'art des pesticides.

Rien de plus qu’un peu de peinture verte sur un modèle productiviste néfaste pour la santé et l'environnement.

Notre préférence va de tout cœur à l'agriculture biologique, et juste après, à l'agriculture intégrée.

Parce que c'est la seule agriculture "durable", qui va bien au-delà des "bonnes pratiques" agricoles. Celle qui repose sur l'équilibre entre le sol, les plantes et les animaux, qui incite à cultiver les végétaux les mieux adaptés à la terre et au climat, qui obtient une réduction pérenne des intrants, principale source de pollution et de gaspillage. Parce que l'agriculture durable, c'est aussi le maintien de l'emploi en agriculture, une répartition équitable des aides publiques, une eau potable et une alimentation de qualité.


Des perspectives prometteuses :

De par le manque de la matière organique des terres et par les nouvelles normes de sécurité sanitaire en matière d’utilisation des pesticides et engrais de toute sortes.

Intérêt du lombricompostage :

L’intérêt général de cette technique appliquée à divers déchets organiques peut se résumer en dix huit points :

  • 1.Amélioration de la vitesse de maturation du compost du fait d’une stimulation de la vie microbienne par les vers.
  • 2.Obtention d’un fertilisant de bonne qualité agronomique et physiquement calibrée à un niveau granulométrie très fin.
  • 3.Développement d’une biomasse de vers éventuellement utilisable pour l’alimentation animale.
  • 4.Traitement de certains déchets difficiles à composter (déchets graisseux, boues d’épuration etc..)
  • 5.Inoculation des lombrics dans le terrain améliore le sol, récupère (régénère) les terrains : infertiles, argileux, miniers et ancienne carrière.
  • 6.Appâts pour la pêche,
  • 7.nourriture pour animaux (riche en protéines)
  • 8.Transformation écologique des fumiers d’animaux,
  • 9.Transformation écologique des matériaux bio dégradable (organique) dérivant des industries publiques ou privées, (caves, brasseries, industries alimentaires, distilleries, papeteries, filatures, établissements pour la production de cellulose, etc.) et pour la transformation écologique des ordures urbaines solides ainsi que pour les boues de stations d’épuration des eaux usées.
  • 10.Libération lente des substances minérales donnant à la plante une source d’alimentation constante pendant toute sa période de croissance.
  • 11.Augmentation des capacités d’autodéfenses de la plante et de sa résistance à le sécheresse.
  • 12.Augmentation de la précocité, prolongation des périodes de floraison et de fructification des plantes.
  • 13.Avancement de la maturation des fruits, fleurs et légumes.
  • 14.Amélioration de la porosité et de l’aération des sols.
  • 15.Disparition total de l’effet de choc, lors d’une transplantation.
  • 16.Amélioration des capacités naturelles du sol et correction du pH vers la neutralité.
  • 17.La charge bactérienne exceptionnellement élevée, stimule et accélère l’humidification des résidus organiques et régénère l’activité biologique du sol.
  • 18.L’utilisation répétée d’humus, redonne au terrain l’activité microbienne d’origine.



De par la solution que représente l’humus, (mot exact indiquant la déjection des vers par la transformation des déchets organiques par les lombrics.)

Cet amendement organique exceptionnel dont nous allons détailler ces avantages :

Les quatre « R »

  • Re dynamiser le cycle de vie,
  • Ré injecter les lombrics dans les sols,
  • Re constitution de la couche d’humus en profondeur,
  • Re-fertilisation des sols.



Qualité du produit finit :

Son épandage est mécanisable.
En raison du procédé de ce vermicompostage naturel, l’humus reste riche en matières organiques.
Il améliore la structure physique des sols en augmentant :

  • Le pouvoir de rétention en eau,
  • L’aération du sol,
  • Le réchauffement,
  • Le pouvoir de filtration des éléments nutritifs
  • La résistance à l’érosion,
  • Un enracinement plus régulier et étendu de la plante,
  • Une meilleure résistance des plantes aux parasites
  • La facilité de travail du sol,
  • Donne une fertilisation des sols naturel et constante dans la durée.
  • Donne un meilleur rendement des plantations à l’hectare
  • Facilite la reprise des plantes dans la transplantation ou la plantation en toutes saisons.
  • Facilite l’infiltration de l’eau en profondeur,
  • Protège les plantes contre les accidents climatiques, les maladies crypomatiques et choc de transplantation.



Améliore la qualité biologique des sols :

En apportant et en développant la vie des micro-organismes
En apportant les éléments organiques et oligo-élément ainsi que le support physique nécessaire à la vie et à la multiplicité de la flore et faune du sol,

Augmente et assure une plus grande assimilation des éléments nutritifs tels que :

sels minéraux, et nitrification de l’azote organique 

  • Azote organique,
  • Acide phosphorique,
  • Potasse,
  • Magnésie,
  • Oligo-éléments



Analyse chimique pour un sac de 34 Kg d’humus conforme a la norme N.F.U. 44051 de l’U.E.

ANALYSE CHIMIQUE
pour 1 Kg
Matière organique 45 à 48%
Humidité 45%
PH De 6,8 à 7,2
Matière minérale De 52 à 55%
Azote (N) 1,65% M.S.
Phosphore (P 205°) 1,25%M.S.
Potasium (K20°) 0,8% M.S.
Calcium (CAO) 5,5% M.S.
Magnésium (NGO) 0,5% ( M.S.)

OLIGO-ELEMENTS
Pour 1 kg

Fer 7472MG/Kg
Manganèse 467MG/Kg
Cuivre 27MG/Kg
Zing 201MG/Kg
Cobalt 30MG/Kg
Bore 191MG/Kg
Molyboene 3MG/Kg



Utilisation mode d’emploi conseillé par nos chercheurs :

Jardinage :
Répandre de 0,4 à 0,5 litre au M²
Peut-être apporté après bêchage et mélangé avec la couche superficielle du sol.
Toutes culture
Dose moyenne
4 à 6 mettre cube de lombricomposte à l’hectare soit 0,7 litre au M² (soit de 1,5 à 2 tonnes l’hectare).
L’utilisation varie en fonction du niveau humide du sol et du type des cultures concernées.

Jardinerie

Pot de 10 à 15 cm de diamètre
1 à 2 cuillère à soupe d’humus
Pot de 15 à 20 cm de diamètre
2 cuillère à soupe d’humus  
Pot de 20 à25 cm de diamètre
2 à 3 cuillère à soupe d’humus
Pot de 25 à 30 cm de diamètre
3 à 4 cuillère à soupe d’humus

Mélanger avec la couche superficielle de terre puis arroser en pluie.

Effectuer 3 à 4 apports de composte par trimestre.

Transplantation :

Mélanger a de la terre 20 à 25 % d’humus avant plantation


Amélioration de la fertilisation des terrains :

Presque tous les scientifiques, les experts en agriculture, les ingénieurs agronomes, les cultivateurs de terrains et les maraîchers, sont d’accord sur l’importance du lombric dans le sol, pour obtenir le maximum de croissance et de production de culture et pour la conservation du sol.

« Lorsqu’on regarde une plaine étendue d’herbe, nous devrions toujours nous rappeler que son uniformité, de laquelle dépend beaucoup de sa beauté, est principalement due au fait que toutes ses irrégularités ont été lentement nivelées par les lombrics.

Il est merveilleux de constater que l’entière forme de la surface au dessus de cette étendue est passée et passera encore tous les quelques ans à travers le corps des lombrics.

On peut douter qu’il existe d’autres animaux qui aient joué un si important rôle dans l’histoire du monde comme l’on fait ces modestes créatures. »

Pour quelle raison le lombric est-il si important pour l’humanité ?

Pendant qu’il creuse, il remue le sol autour des racines et il forme en même temps de petites galeries dans lesquelles les racines peuvent pousser et s’étendre jusque dans le sous sol afin d’atteindre les minéraux et l’humidité.

Ces galeries (canaux) absorbent aussi la pluie (donc participe à la pénétration de l’eau dans le sol et ainsi évite les inondations) permet à l’eau d’être emmagasiné et retenue dans le sol au lieu de la laisser couler.

Pour la crétion de votre entreprise avec zéro euro (He oui c'est possible) voir le cours sur la lombriculture.


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